Les rencontres

Des visages, des voix, des trajectoires. Cette rubrique donne à voir ceux qui font, cherchent, déplacent les lignes. Chaque rencontre est une ouverture.

Anne Marie Finné explore le paysage comme un espace à traverser plutôt qu’à saisir d’un seul regard, en maintenant l’attention dans un moment qui refuse l’évidence immédiate. Ses œuvres, construites par fragments, déplacements et reprises successives, avancent lentement entre mémoire, observation et invention. Entre fragilité du trait et densité de la matière, son travail laisse apparaître des paysages où la lumière se révèle lentement, par émergences successives, comme dans ses nocturnes.

Michel Peetz interroge notre manière de regarder l’image, en maintenant le regard dans une durée qui refuse de se résoudre. Ses œuvres, toujours en devenir, se construisent par reprises, ajustements et tensions entre peinture, dessin et photographie. Entre rigueur de construction et doute constant, son travail ouvre l’image plutôt qu’il ne la fixe, invitant à rester devant plutôt qu’à simplement voir.

Philippe Tasiaux interroge notre manière de voir le paysage, en révélant ce qui se transforme dès que le regard se déplace. À travers des dispositifs simples et précis, il fait apparaître les strates invisibles du territoire, entre perception, mémoire et construction humaine. Entre rigueur et expérience sensible, son travail donne forme à ce qui échappe au regard immédiat, invitant à réapprendre à voir plutôt qu’à simplement regarder.

Pascal Courcelles la nature comme atelier

Dans son univers, la nature devient palette et muse. Chaque rosier, chaque fruit éclaire ses toiles comme un éclat de vie. Peindre, pour lui, c’est jouer avec la lumière, faire fleurir la couleur et offrir un art qui embellit le quotidien.

Anne Liebhaberg sculpte le temps et les traces d'un monde en mutation, transformant la matière en un remède face à la fragilité de notre terre. Entre introspection et nécessité absolue, elle donne corps à l'invisible pour éveiller les consciences à travers des formes qui interrogent notre humanité.

Paolo Iori Mains de Terre

Au creux des mains de Paolo Iori, la terre prend vie. Céramiste-mouleur et enseignant, il façonne bien plus que de simples objets : il donne forme à une passion, à un héritage technique et humain qui traverse les frontières et les générations.

Philippe Genette puise dans le réel des images fragiles et ambiguës, qu’il transforme en peinture. Entre observation et nécessité intérieure, il fait surgir l’ombre pour révéler ce que le regard ordinaire ne voit pas, et questionner, en creux, notre rapport au monde et aux autres.

Marjorie Devaux puise dans le quotidien des images discrètes, presque invisibles, qu’elle révèle par le regard. Entre observation et imprégnation, elle fait affleurer ce que l’on ne voit plus, et déplace subtilement notre manière d’habiter le réel.

Quand on danse : la chorégraphie du cœur

l existe des projets qui dépassent le simple cadre de l’art pour toucher à l’humain, à la société, et même à la santé. C’est exactement ce que propose Quand on Danse, un programme de danse inclusive et adaptée né au sein de la Mosa Ballet School de Liège.

Un métier Un modèle

Il y a des parcours qui ne suivent pas une ligne droite mais se construisent au fil des épreuves et des rencontres. Celui de Nathalie Lequenne en est un bel exemple. Aujourd’hui modèle vivant, elle n’a pas toujours évolué dans le monde de l’art. Son histoire commence ailleurs…

©Jean-Jacques Sagehomme